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Economie de la santé, le patient est-il pris au piège ???

Spécificité du domaine de la santé

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Selon l’adage, « la santé passe avant tout », elle a en revanche un coût lorsqu’elle devient un objectif collectif. En effet, la plus grande partie des dépenses en matière de la santé est financée par les organismes de protection sociale et notamment par la Sécurité sociale.
Le coût de la santé ne cesse d’augmenter au fil des décennies et apparaît de plus de plus difficile à maîtriser avec la généralisation de la protection sociale, l’évolution des techniques médicales, la dégradation de l’écosystème et le vieillissement de la population.

La maîtrise des dépenses de santé est ainsi devenue une question cruciale et un enjeu très important pour les pouvoirs publics.

Qu’est-ce-que l’économie de la santé ?

L’économie de la santé est une des branches parmi tant d’autres des sciences économiques qui étudie le secteur de la santéproducteur de biens et services répondant à des besoins. L’État et les organismes de protection sociale exercent des contrôles sur ce secteur. C’est un domaine composé des plusieurs acteurs.

Qui sont ces acteurs économiques de la santé ?
  • L’Etat : qui joue un rôle capital selon le type de sécurité sociale appliqué dans les pays ;
  • les organismes de protection sociale (la Sécurité sociale, les mutuelles, les assurances privées) ;
  • les établissements publics ou privés de santé (hôpitaux et cliniques) ;
  • le professionnel de santé (le médecin qui prescrit des biens et services tels que des médicaments, des analyses, etc.) ;
  • les groupes pharmaceutiques ;
  • Et enfin l’acteur principal le « client », également appelé « usager », « consommateur » ou « patient ».

Les acteurs économiques qui participent au secteur de la santé ont des intérêts différents et chacun cherche à tirer son épingle de jeu sans tenir compte parfois de l’impact que pourrait subir « patient » du point de vue économique.
*Le consommateur ou usager souhaite bénéficier des meilleurs soins possibles sans que les prélèvements (cotisations et impôts) qu’il subit et qui financent la protection sociale, soient trop élevés.
*Le médecin doit répondre à la demande du patient, rentabiliser son activité et contribuer à la maîtrise des dépenses de santé en limitant ses prescriptions.

*Les industries pharmaceutiques recherchent le bénéfice, le bénéfice et encore le bénéfice.

* l’État quant à pour rôle de veiller sur la réglementation des prix des médicaments, de faire coïncider la cohérence du système de santé avec la maîtrise des dépenses.

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Les pouvoirs publics sont des acteurs en première ligne, et doivent réguler et mettre en place une politique permettant à tous les acteurs de l’économie de santé, de bénéficier de la contrepartie fournie allant du médecin au patient en passant par les industries pharmaceutiques.

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Notions de base du langage HTML5

Éléments, balises et attributs:

  • L’éléments: définissent des objets dans notre page web. Le langage HTML5 dispose différents types d’élément donc nous allons cités les plus usuels.

-l’élément p définit un paragraphe, l’élément h1, h2,…..h6 définissent des titres,

-l’élément a définit un lien, l’élément strong permet de mettre en valeur une information.

  • Balises: généralement constitués d’une paire de balises dite ouvrante <p> et </p> fermante. Exception balises orphelines comme <br/>.
  • Attributs: Ces sont des propriétés utilisées pour donner des indications supplémentaires aux éléments.

Exemple: indiquer la cible d’un lien: <a href= »http://www.tout-ypasse.com« > Le meilleur site de formation en HTML5 ! </a>.

Structure d’une page en HTML5:

Toute page écrite en html commence toujours par la déclaration <!DOCTYPE html>

Éléments indispensable à la construction d’une page web:

*html: qui va contenir tout notre page web, *Head: dans lequel on va écrire des information à propos de la page web comme le titre « title et meta », *Body: qui va contenir toutes les informations de notre page web tels que les différents paragraphes « p« , des listes ordonnées « ol« , non ordonnées « ul« , des images « img » et des liens « a ».

Il faut également noté que les éléments « Head » et « body » doivent être à l’intérieur de l’élément « html« , et n’oubliez pas à chaque de refermer les balises une fois que vous les ouvrez, afin de vous éviter des erreurs. En principe une fois que vous ouvrez une balise si vous avez un bon éditeur de texte, normalement celui-ci doit refermer les balises automatiquement.

The human right to health, Universal Health Coverage (UHC) and the social determinants of health.

A number of key concepts underpin contemporary global health concerns. These include the human right to health, Universal Health Coverage and the social determinants of health.

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The human right to health appears in several post World War 2 international instruments. These include the 1948 preamble to the Constitution of the World Health Organization; Article 25 of the 1948 Universal Declaration of Human Rights; and Article 12 of the 1976 International Covenant on Economic, Social and Cultural Rights. For instance, Article 12 affirms “the enjoyment of the highest attainable state of health as a human right under international law”.

A key current instrument supporting this human right is Universal Health Coverage (UHC). This states that all people should have equal access to quality health services covering health promotion, disease prevention, treatment and rehabilitation, and people should have coverage with financial risk protection.

UHC is a main policy objective within the United Nations Sustainable Development Goals and the commitment to “leaving no-one behind”. Most high-income countries, with the striking exception of the United States, offer UHC. Increasingly middle and low-income countries are moving towards this policy objective. At the moment, however, many countries fall significantly short of this objective. Often out-of-pocket payments remain a significant impediment to access to services.

Across the global population, health is improving, yet very unequally. For example, life expectancy differs between over 80 years for both sexes in some high-income countries to around 50 years in a low-income state such as Somalia1. Many Somalis live long lives; the difference comes from very high levels of infant mortality, with the infant mortality rate in Somalia reported by WHO to be 132/1000 live births. Such differences in life expectancy and other measures of health and well-being occur both between states, but also strikingly within states. Such differences reflect differences in human experience and the conditions in which people grow, live, work and age. These differences reflect differences in the distribution of power, influence and resources within society and societies. These factors are referred to as the social determinants of health, which have been increasingly studied and reported upon. The social determinants are active across the whole of the life-course.

There is an increasing understanding of a range of policy interventions which can reduce the impact of the social determinants of health. Most of these policy interventions lie outside the direct remit of health ministries and health services. Instead, these are the responsibilities of other ministries and sectors within government and society. To intervene, the WHO promotes intersectoral policies, referred to as the whole of government, the whole of society and health in all policy approaches.

Financement de la santé :

Assurer une juste répartition de l’ensemble des dépenses publiques pour la santé, même dans les pays où l’assistance extérieure est importante, sa contribution est généralement bien moindre que l’argent pour la santé recueilli au niveau national.

 Dans les pays à faible revenu, par exemple, la moyenne (non pondérée) des contributions provenant des sources externes s’élevait à moins de 25% des dépenses totales de santé, le reste provenant des sources nationales. Il est donc essentiel de soutenir et, le cas échéant, d’augmenter les ressources nationales en matière de santé, même dans les pays les plus pauvres.

Cela est tout aussi important dans des conditions de revenu plus élevé. Les gouvernements financent les améliorations de la santé à la fois directement par des investissements dans le secteur de la santé et indirectement par des dépenses pour des déterminants sociaux – en réduisant la pauvreté ou en améliorant le niveau d’éducation des femmes, par exemple. Bien qu’elle ne rende que le composant direct, la proportion des dépenses totales attribuées au secteur de la santé permet une vision importante de la valeur que les gouvernements attribuent à la santé, ce qui varie fortement entre les pays.

 Les gouvernements des régions d’Amérique, d’Europe et du Pacifique occidental allouent, en moyenne, davantage pour la santé que les autres régions. Les pays africains dans leur ensemble augmentent leur engagement en matière de santé, à l’image des pays des régions européennes et du Pacifique occidental. En Asie du Sud-est, la priorité relative donnée à la santé a chuté en 2004–2005, mais elle augmente de nouveau, alors que les gouvernements de la région de la Méditerranée orientale de l’OMS ont réduit la part attribuée à la santé depuis 2003.

Certaines variations entre les régions peuvent être expliquées par des différences de richesse des pays. Généralement, la santé représente une proportion plus élevée des dépenses publiques totales lorsque le pays s’enrichit. Le Chili en est un bon exemple, puisqu’il a augmenté la part de ses dépenses publiques en matière de santé de 11% en 1996 à 16% une décennie plus tard, pendant une période de forte croissance économique.

Promouvoir l’efficience et éliminer le gaspillage dans le domaine de la santé

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Il est impératif de collecter suffisamment d’argent pour la santé, mais l’argent seul n’assurera pas l’accès gratuit aux soins ; de même, la suppression des barrières financières par le prépaiement et la mise en commun ne garantie pas l’accès.

L’exigence finale est de garantir que les ressources sont utilisées de manière efficiente. Les possibilités d’obtenir davantage avec les mêmes ressources existent dans tous les pays. Les médicaments chers sont souvent utilisés lorsque des options plus abordables, et aussi efficaces, sont disponibles.

Dans de nombreuses situations, il existe une utilisation abusive des antibiotiques et des injections, des problèmes de stockage et des gaspillages, et aussi de grandes variations dans les prix que les agences d’approvisionnement négocient avec les fournisseurs.

En réduisant les dépenses inutiles liées aux médicaments et en les utilisant mieux, en améliorant le contrôle de la qualité, les pays pourraient économiser jusqu’à 5% à 10% de leurs dépenses de santé. Les médicaments représentent  des causes les plus communes de l’inefficience. Des solutions pour les  autres peuvent être regroupées sous les intitulés suivants :

■ Obtenir le maximum des technologies et des services,

■ Motiver les professionnels de santé,

■ Améliorer l’efficience de l’hôpital : taille de l’hôpital et durée du séjour,

■ Obtenir immédiatement de bons soins en réduisant les erreurs médicales

■ Éliminer le gaspillage et la corruption,

 ■ Évaluer d’un œil critique les services requis.

 Une estimation prudente montre qu’environ 20 à 40% des ressources dépensées en matière de santé sont gaspillées. Tous les pays, quel que soit leur niveau de revenu, peuvent prendre des mesures pour réduire l’inefficiente, nécessitant une évaluation initiale de la nature et des causes des inefficientes afin de réduire voire éliminer le gaspillage pour un meilleur accès aux soins.

Le financement de la santé et certains blocages.

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Ainsi, un impôt sur les opérations de change de devises peut être perçu comme un frein dans le secteur bancaire ou comme une forme de dissuasion pour les exportateurs et importateurs.

Lorsque le Gabon a introduit un impôt sur les transferts d’argent en 2009 pour lever des fonds visant à subventionner les soins médicaux des groupes à faible revenu, certains ont protesté, invoquant le fait que cela constituait une restriction à l’échange. Le Gabon a néanmoins taxé à  1,5% les profits après impôts des entreprises de transfert et à 10% les opérateurs de téléphonie portable. Ces deux impôts ont rapporté au secteur de la santé l’équivalent de 30 millions de dollars en 2009.

De même, depuis de nombreuses années, le gouvernement pakistanais taxe les profits des firmes pharmaceutiques pour financer une partie des coûts de sa santé (38). Parallèlement, les taxes sur les produits nocifs à la santé ont l’avantage de lever des fonds et d’améliorer la santé tout en réduisant la consommation de produits néfastes, comme le tabac ou l’alcool. Des études dans 80 pays ont montré que le prix réel du tabac, ajusté au pouvoir d’achat, a chuté entre 1990 et  2000. Bien qu’il y ait eu des augmentations depuis  2000, il existe des possibilités de générer des revenus dans ce secteur, comme le préconise la Convention-cadre de l’OMS pour la lutte antitabac. (39). Il n’est pas possible ici de fournir des évaluations pays par pays sur le montant que pourrait rapporter chacun de ces mécanismes innovants de financement.

Mais l’OMS a analysé les avantages potentiels de l’augmentation des taxes sur le tabac dans 22 des 49 pays à faible revenu, pour lesquels des données suffisantes ont permis les calculs. Les impôts indirects dans ces pays varient de 11 à 52% du prix au détail de la marque la plus populaire de cigarettes, représentant une fourchette nominale de 0,03 à 0,51 dollar par paquet de 20 cigarettes. Nous estimons qu’une augmentation de 50% des impôts indirects produirait  1,42  milliard  de dollars de fonds supplémentaires pour ces pays – une somme conséquente.

Dans des pays comme la République démocratique populaire lao, Madagascar et le Viet Nam, ce revenu supplémentaire représenterait une augmentation de 10% ou plus des dépenses totales de la santé, et une augmentation de plus de 25% du budget national de la santé, en supposant que le revenu accumulé soit entièrement attribué à la santé. Envisagée d’un autre point de vue, cette mesure simple pourrait rapporter des fonds supplémentaires à hauteur de plus du double des niveaux actuels de l’aide extérieure à la santé dans certains pays. Il existe une inquiétude internationale croissante au sujet des conséquences économiques et indésirables pour la santé de la consommation d’alcool, et les politiques tarifaires peuvent être au centre de stratégies permettant de pallier ces inquiétudes. Par exemple, les prix de l’alcool ont augmenté de 20% en août 1985 et de 25% de plus l’année suivante à Moscou.

Résultat : une chute spectaculaire (28,6%) de la consommation d’alcool au cours des 18 mois suivants. Les admissions à l’hôpital pour troubles mentaux et comportementaux liés à l’alcool et les décès des suites de cirrhose hépatique, d’empoisonnement alcoolique et d’autres violences ont considérablement diminué. Ces mesures ont cessé en 1987 et au cours de la période suivante, lorsque les prix de l’alcool ont augmenté à une vitesse beaucoup plus lente que les autres prix, bon nombre de ces tendances positives se sont inversées.

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Source de financement de la santé.

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La communauté internationale a pris plusieurs mesures importantes depuis l’an 2000 pour lever des fonds supplémentaires afin d’améliorer la santé dans les pays pauvres. Ils sont brièvement exposés ici car ils suggèrent des idées aux pays pour qu’eux aussi lèvent des fonds nationaux. L’une des premières mesures a été la taxe sur les billets d’avion, utilisée pour financer Unitaid, qui est une organisation internationale qui investit dans des innovations visant à prévenir, diagnostiquer et traiter le VIH / sida, la tuberculose et le paludisme de manière plus rapide, économique et efficace.

Cette mesure a fourni plusieurs  milliard  de dollars jusqu’à présent et, combinée avec l’assistance plus traditionnelle au développement, elle a permis à Unitaid de financer des projets dans  93  pays, totalisant  1,3  milliard  de dollars depuis 2006. Le pouvoir d’achat d’Unitaid s’est en même temps traduit par une chute significative des prix de certains produits, augmentant les quantités disponibles afin d’améliorer la santé. Plus récemment, la Fondation du Millénaire pour les financements innovants dans le secteur de la santé a lancé un impôt volontaire de solidarité appelé Massive Good, par lequel des individus peuvent apporter leurs contributions volontaires au fonds d’Unitaid lorsqu’ils achètent des produits de voyage et de tourisme.

Cependant, les débats sur les innovations en matière de financement de la santé ont ignoré jusqu’à présent les besoins qu’ont les pays de trouver de nouvelles sources nationales de fonds pour leur propre utilisation : les pays à revenus faible et moyen qui ont simplement besoin de collecter davantage et les pays à revenu élevé qui ont besoin d’innover face aux changements des besoins de santé, des demandes et des modes d’organisation du travail.

L’impôt sur le change de devises

C’est un impôt proposé par la Taskforce concernant les transactions financières et les produits sur lesquels il serait basé sont concentrés principalement dans des pays à revenu élevé. En effet,  10  pays à revenu élevé représentent  85% du commerce de change traditionnel. Les volumes des transactions sont faibles dans les pays à revenus faible et moyen, et donc cet impôt spécifique n’est pas applicable à la plupart d’entre eux.

 Des exceptions existent : l’Inde possède un important marché de change de devises, avec des taux journaliers de circulation de 34 milliards de dollars. Un impôt de 0,005% sur le change sur ce volume peut rapporter à l’Inde environ 370 millions de dollars par an si elle décide de l’appliquer.

Lesdites taxes de solidarité sur les marchandises et services spécifiques sont une autre option prometteuse, offrant une capacité garantie de générer du revenu, relativement peu de dépenses administratives et une certaine durabilité. Avec le soutien politique, elles peuvent être rapidement mises en place.

 L’impôt de solidarité obligatoire sur les billets d’avion

Ce type d’impôt  peut, par exemple, nécessiter 2 à 12 mois de délai avant d’être appliqué. L’introduction de mécanismes impliquant la fiscalité peut être politiquement sensible et se heurtera invariablement à la résistance des groupes d’intérêts particuliers.

Les pouvoirs publics sont appelés à mettre sur la balance certains points négatifs, qui pourront  à moyen où à long termes être des handicaps pour atteindre l’objectif consistant à générer des revenus essentiels. L’on peut juste dire que les pouvoirs publics sont des acteurs pivots dans le financement des dépenses de la santé.

La santé, un produit incontournable et spécifique.

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La santé n’est pas un bien comme les autres. Le consommateur (ou patient) n’est pas le décideur puisque c’est le médecin qui prescrit la dépense autrement dit l’ordonnance. Le consommateur n’est pas non plus celui qui paie en grande partie puisque le financement est collectif (grâce à la protection sociale).
Ainsi, le médecin doit utiliser au mieux les ressources communes qui vont permettre à chacun d’être protégé contre les risques de santé ou une précarité sanitaire.

Lorsqu’on parle de l’économie, l’on ne peut nullement ignorer la notion du besoin qui à son tour implique l’offre et la demande.

Notion de besoin, l’offre et la demande en matière de santé

Le rôle de la société est de répondre aux besoins des individus dont elle a la charge, à travers différents dispositifs comme la justice pour les besoins de sécurité, les mesures sociales pour les personnes démunies, le système éducatif digne de son nom, le système de soins ou les structures d’accueil pour couvrir les besoins de santé.

 1)La notion de besoin de santé 

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) fait référence à la notion de « bien-être » pour définir la santé : « Le bien-être peut être considéré comme la satisfaction des besoins et l’accomplissement des capacités physiques, intellectuelles et spirituelles. »
Pour conserver sa santé, c’est-à-dire un équilibre physique, mental et social, l’homme doit satisfaire des besoins :

  • des besoins primaires, indispensables au maintien de la vie biologique, au bien-être physique, l’on peut faire ici, référence à la pyramide d’Abraham Maslow autrement dit des besoins physiologiques (respiration, faim, soif, sexualité, sommeil…)
  • des besoins secondaires, qui varient selon les individus ou les groupes sociaux (besoins psychologiques, affectifs, intellectuels, qui correspondent au bien-être mental et social) ou besoins de sécurité (environnement stable et prévisible sans anxiété et ni crise, besoins d’appartenance ou d’amour (affection des autres)

Les besoins correspondent donc au désir propre de chaque individu de trouver les moyens destinés à pallier les manques et les sources d’insatisfaction dont il souffre.  
En économie de la santé, le besoin de santé peut ainsi être défini comme un manque, un écart entre l’état de santé existant et observé d’une part, et l’état de santé désiré d’autre part.
Les besoins de santé évoluent sans cesse avec l’amélioration de la qualité de vie et le développement du progrès médical. La société se crée également de nouveaux besoins (lutte contre les épidémies). L’économie répond aux besoins de la santé par la production de biens (médicaments) et de services (consultations) proposés par les établissements de soins et les médecins.

2) La demande dans le domaine de la santé

La demande de santé est constituée des besoins de santé exprimés et mesurés par l’économie de la santé, et qui se traduisent par le recours aux soins.
Le besoin de santé, ressenti ou réel, n’est pas toujours exprimé. Les freins à l’expression des besoins et le renoncement aux soins sont dus à l’insuffisance des remboursements et des moyens financiers, au manque d’information, au temps d’attente pour obtenir un rendez-vous.
Plusieurs causes influent sur la demande de santé, telles que l’âge (après 80 ans, la consommation médicale est multipliée par trois), la catégorie socioprofessionnelle, les revenus, le niveau d’instruction, la couverture sociale et l’état de santé réel et désiré.

3) L’offre de santé

L’offre de santé permet de répondre à la demande de santé, aux besoins exprimés.
C’est le rôle du système de santé de proposer à la population les moyens pour maintenir sa santé, à travers les professionnels de santé, le niveau d’équipement médical à l’hôpital ou en médecine de ville, le financement des soins et leur remboursement, les priorités de santé publique, la prévention.
Une offre de santé est constituée par un ensemble de biens (médicaments, prothèses) et de services (consultations, analyses) médicaux. L’offre de santé évolue en quantité et qualité (réformes).
La situation idéale pour un système de santé efficient serait celle où les besoins, la demande et l’offre de santé coïncideraient exactement.

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Tout y passe, mais la santé passe avant tout.

Déterminant social de santé

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Un déterminant de santé, en santé publique, est un facteur qui influence l’état de santé d’une population soit en isolément, soit en association avec d’autres facteurs.

 Les facteurs politiques, économiques, sociaux, culturels, environnementaux et biologiques trouvent donc largement leur place à côté des facteurs comportementaux.

Les déterminants sont différents des facteurs de risque : « La notion de déterminant implique donc un rôle causal (pas forcément nécessaire ni suffisant) alors que la notion de facteur de risques est plus large et ne fait référence qu’à une probabilité plus élevée de la maladie chez les sujets exposés ».

 En développant la promotion de la santé, « on agit sur les déterminants de la santé et on contribue au progrès de la santé, à la réduction considérable des inégalités en matière de santé, à la promotion des droits fondamentaux de l’être humain et au développement social ».

La déclaration de Jakarta (1997) suite à une quatrième conférence internationale sur la promotion de la santé, organisée par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) précise que ces déterminants sont les conditions préalables à l’instauration de la santé. Elle cite notamment entre autres

  • la paix,                                * le logement,                  * l’éducation,
  •  la sécurité sociale,
  • les relations sociales,   * l’alimentation,              * un revenu,
  • la responsabilisation des femmes,                        * un écosystème stable,
  • une utilisation durable des ressources,               * la justice sociale,  
  •  le respect des droits de l’homme et l’équité.
  • La pauvreté et les tendances démographiques telles que l’urbanisation, l’augmentation du nombre des personnes âgées et de la prévalence des maladies chroniques, la sédentarité, la résistance aux antibiotiques et autres médicaments courants, l’augmentation de la toxicomanie, les troubles civils ou la violence domestique restent des menaces pour la santé.

La mondialisation de l’économie, des marchés financiers et du commerce, de l’accès généralisé aux médias et aux techniques de communication et la dégradation de l’environnement due à l’utilisation irresponsable des ressources constituent des facteurs transnationaux qui ont un impact considérable sur la santé.

Tout y passe mais la santé passe avant tout. Nous vous invitons à s’abonner au site pour suivre les détails sur les déterminants social de santé.

Merci.

Santé publique VS Médecine

La santé publique est considérée comme  l’étude, d’une part, des déterminants physiques, psychosociaux et socioculturels de la santé de la population et d’autre part des actions en vue d’améliorer la santé de la population ». Ou encore, comme « une activité organisée de la société visant à promouvoir, à protéger, à améliorer et, le cas échéant, à rétablir la santé de personnes, de groupes ou de la population entière »

La santé publique se focalise sur plusieurs volets, à savoir :

  • prévenir les maladies,
  • prolonger la vie et de promouvoir la santé et l’efficacité physiques à travers les efforts coordonnés de la communauté pour l’assainissement de l’environnement,
  • le contrôle des infections dans la population, l’éducation de l’individu aux principes de l’hygiène personnelle,
  •  l’organisation des services médicaux et infirmiers pour le diagnostic précoce et le traitement préventif des pathologies,
  •  le développement des dispositifs sociaux qui assureront à chacun un niveau de vie adéquat pour le maintien de la santé,

L’objectif final de la santé publique est de permettre à chaque individu de jouir de son droit inné à la santé et à la longévité.

La médecine (du latin : medicina, qui signifie « art de guérir, remède, potion ») est considérée comme une science et la pratique (l’art) étudiant l’organisation du corps humain (anatomie humaine), son fonctionnement normal (physiologie), et cherchant à préserver la santé (physique comme mentale) par la prévention (prophylaxie) et le traitement (thérapie) des maladies.

La médecine contemporaine utilise les soins de santé, la recherche et les technologies biomédicales pour diagnostiquer et traiter les blessures et les maladies, habituellement à travers la prescription de médicaments, la chirurgie ou d’autres formes de thérapies. Depuis plusieurs décennies, le soulagement de la douleur s’est imposé comme un objectif médical à travers des solutions chimiques mais également par la relation médecin-patient.

Depuis 1952, un comité de L’OMS (l’Organisation Mondiale de la Santé) a élargit  des conceptions se rapportant à l’administration de la santé publique, cette évolution nécessitant l’intégration en un système unique de toutes les branches de l’action sanitaire : prophylaxie ou prévention, soins aux malades et réadaptation des convalescents. Depuis lors il est généralement admis que l’organisation des soins curatifs appartient également aux fonctions essentielles de la santé publique.

De tout ce qui nous précède, La santé publique se démarque de la médecine essentiellement sur deux plans :

  1. Elle met d’avantage l’accent sur la prévention que sur les traitements curatifs ;
  2. Elle développe une approche de population, plutôt que de s’intéresser individuellement aux problèmes de santé des personnes, ce qui se traduit notamment par l’adjonction de compétences qui relèvent des sciences humaines et sociales et notamment de la sociologie, du droit et de l’économie. Cette approche populationnelle peut par ailleurs s’exprimer, selon les pays, par l’expression d’une politique publique spécifique : la politique de santé publique.

 Tout y passe mais la santé passe avant tout.

PYTHON, HTML, JAVASCRIPT, CSS, C++, Ruby….

 Quelques définitions:

INFORMATION, DONNÉE, ALGORITHME ??????  

Il est important pour tout un chacun de connaître quelques mots de « jargon » et quelques définitions dans le domaine de la programmation informatique. Cela permet de mieux comprendre et connaître les informaticiens et leur travail, mais aussi de comprendre leur façon de s’exprimer par exemple lorsqu’ils décrivent un problème à résoudre.

Commençons par brièvement parler de l’informatique. Le but de l’informatique est d’effectuer du traitement automatisé de l’information.

L’information est un ensemble d’éléments qui ont une signification dans le contexte étudié.

Les données d’un problème sont représentées par l’ensemble des informations utilisées pour résoudre ce problème en vue d’obtenir les résultats escomptés. Pour cela, l’informaticien peut commencer par écrire des algorithmes.

Un algorithme n’est pas conçu uniquement pour obtenir un résultat pour une donnée bien précise, mais constitue une méthode qui permet, à partir de n’importe quelle autre donnée du même type, d’obtenir le résultat correspondant.

Un exemple simple d’algorithme est celui qui consiste, depuis l’entrée, à trouver la sortie d’un labyrinthe.

  • Les données de l’algorithme sont le plan du labyrinthe avec en particulier l’endroit où se trouve l’entrée et la sortie.
  • L’algorithme va consister à entrer dans le labyrinthe et ensuite longer le côté gauche (ou le droit mais sans alterner) et avancer tant que possible, en faisant demi tour quand nous sommes bloqués mais en continuant à longer le côté gauche. Si le labyrinthe n’a qu’une seule entrée et une sortie sur les côtés extérieurs de celui-ci et qu’il n’a ni pont ni tunnel, cet algorithme permet de trouver la sortie.
  • Le résultat de cet algorithme sera par exemple la séquence de mouvements à réaliser pour, depuis l’entrée, trouver la sortie.

Un algorithme peut être implémenté sur un ordinateur. Celui-ci ne possède jamais qu’une quantité limitée de mémoire de stockage d’information dont la précision est limitée. De ce fait pour résoudre certains problèmes qui, en théorie, pourraient requérir un calcul trop long, ou une précision ou un stockage d’information trop important, des algorithmes ne donnant qu’une valeur approchée du résultat doivent être conçus.

Un code est un programme informatique, une partie de programme, ou une liste d’instructions ou de commandes (un “script”) pour le système de votre ordinateur.

Un programme est un ensemble d’instructions (donc du code) qui, quand il est exécuté sur un ordinateur, réalise un traitement défini. Un programme est donc vu comme la traduction en un code compréhensible par l’ordinateur d’un algorithme qui solutionne un problème.

Même si on peut faire de longs débats pour savoir si un bout de code peut être défini comme un programme, et plus important, pour savoir si quelqu’un peut être décrit comme un codeur ou un programmeur (faites par exemple une recherche sur le Web: “différence codeur programmeur”), dans notre contexte, nous supposons que c’est presque la même chose.

Un langage de programmation comme le langage Python définit les règles nécessaires pour le code ou le programme pour qu’il soit compréhensible et exécutable par un ordinateur.

Un programme appelé interpréteur ou compilateur « traduit » ce code source, c’est-à-dire dans le langage de programmation, en code machine. L’interpréteur « exécute » immédiatement chaque instruction analysée, tandis que le compilateur traduit d’abord complètement le code source en code machine qui pourra par la suite être exécuté.

Dans le contexte Python, vous pouvez voir une instruction comme un ordre que l’interpréteur Python donne à l’ordinateur qui exécute le code.

Écrire un code ou un programme ou a fortiori développer un gros logiciel demande une démarche en plusieurs étapes, appelée processus de développement d’un programme, qui peut être divisée en plusieurs phases (partiellement) successives.

  • Analyse et spécification de ce qui est requis
  • Conception
  • Implémentation
  • Tests et installation
  • Exploitation et maintenance

Chaque phase produit des résultats écrits : spécification de ce qui est requis (cahier de charges), manuel utilisateur, description du fonctionnement, description succincte ou détaillée de l’algorithme, programme dûment commenté, historique des modifications, ….

L’environnement python

Pour bien exécuter python, cela nécessite l’installation d’un environnement de développement PYCHARM. Qu’est-ce-que PYCHARM??

PYCHARM

PyCharm est un environnement de développement pour les programmes Python ; plus pompeusement appelé Environnement de Développement Intégré (EDI, ou IDE avec l’acronyme anglais).

Cela signifie que lorsque nous désirons écrire un projet Python, au lieu d’ouvrir un éditeur de texte tel qu’un de ceux proposés classiquement par votre ordinateur, il vaut mieux ouvrir l’application PyCharm qui va s’occuper de vous tout au long de votre travail de programmation : d’abord lors de l’écriture du programme, ensuite, pour l’exécuter pour comprendre ce qu’il fait.

Il existe plusieurs « éditions » de Pycharm. L’édition Communautaire (Community en anglais) qui peut déjà faire beaucoup plus que ce dont nous avons besoin, est totalement gratuite.

L’installation de PyCharm dépend du système d’exploitation que votre ordinateur utilise.

Avant de procéder à l’installation de l’IDE PyCharm :

  • vérifiez que la configuration de votre ordinateur est suffisante. Pour cela, connectez-vous au site  https://www.jetbrains.com/pycharm/
  • cliquez sur le bouton Download Now
  • choisissez en cliquant sur le bouton correspondant au système de votre ordinateur
  • et ensuite en cliquant sur « System requirement » pour vérifier que votre ordinateur est suffisant.

Si votre ordinateur n’a pas les caractéristiques suffisantes, soit vous pouvez utiliser l’IDE plus simple IDLE, qui malheureusement n’est pas suffisant pour les codes un peu trop complexes, soit vous pouvez utiliser l’interpréteur distant Trinket via une page web.

Procédure: Trinket est une bonne alternative pour apprendre Python 3 même si vous n’aurez pas la flexibilité offerte par un environnement complet comme fourni par PyCharm.

Il suffit de se connecter à l’adresse https://trinket.io et de créer un compte en cliquant sur l’onglet Sign up et en remplissant le formulaire (votre nom, un nom d’utilisateur, votre adresse email et un mot de passe).

Une fois votre compte créé, vous pouvez vous connecter et trouver l’interpréteur Python 3 par exemple en cliquant sur le bouton new trinket -> Python 3.

Vous pouvez dès lors taper votre code dans la fenêtre main.py : la première ligne du code doit toujours être la suivante :

#!/bin/python3 qui indique à Trinket que la suite est du Python 3 (avec la convention Unix).

Par exemple :

#!/bin/python3
print('Hello World')

Et ensuite vous pouvez demander l’exécution du code en cliquant sur le triangle au dessus de la fenêtre main.py

Utilité de l’installation de pycharm: L’environnement de développement PyCharm est d’une grande aide aux codeurs. En particulier, il vérifie si ce que nous encodons semble être du code Python cohérent. Il nous mentionne également si nous utilisons dans nos explications (nous verrons qu’elles s’appellent commentaires) des mots corrects. Pour cela PyCharm utilise un ou des dictionnaires.

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